Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

shopping mania

Se laisser aller à un achat plaisir

n’est pas qu’une question de discipline morale ou financière.

Non, il s’agit aussi de biologie.

Des neurobiologistes, ont mis en évidence

le rôle de la biochimie dans notre appétence pour le shopping.

On savait déjà que certaines émotions gouvernent

nombre de nos décisions d’achat

et donc les parties limbiques de notre cerveau.

Et oui !

Il existe des différences significatives

entre le cerveau des personnes qui épargnent

et celui de celles qui se laissent aller

régulièrement  à consommer,

notamment dans les zones cérébrales qui concernent

la prévision des conséquences,

ou celles qui activent le sentiment de la récompense,

qui gèrent la motivation et la mémoire

En fait, les neurobiologistes ont  précisément identifié

 shopping%20dingue%20de%20fringue.jpg

 Les circuits en jeu dans l’acte d’achat

qu’ils ont été capables d’activer le sens de l’épargne

et de désactiver l’envie de consommer chez certaines personnes !

L’IRM révèle que les zones concernées sont

le cortex moyen pré-frontal

ainsi que le striatum ventral (une zone profonde du cerveau).

Donc les personnes qui n’arrivent pas

à contrôler leur consommation

ne sont ni  idiots, ni faibles,

ni  irrationnels,

mais des personnes « câblées » différemment.

Les commentaires sont fermés.