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l'alu...pas vraiment le top coté santé

son utilisation dans les emballages, en chimie alimentaire, dans les produits de cosmétique et dans la pharmacopée posent de plus en plus de problèmes.alu poison.jpg Des études approfondies ont prouvé que l'aluminium, ses composants, ses sels ou ses dérivés favorisaient l'apparition du cancer du sein, de diverses allergies, d'infections auto-immunes voire de la maladie d'Alzheimer.

Des études épidémiologiques lancées dans plusieurs pays (certaines encore en cours) mettent en évidence une forte probabilité de risque lié à l’utilisation de sels d’aluminium dans le traitement industriels des eaux potables. L’accroîssement du risque est d’autant plus élevé que la population est âgée ou de santé fragile.

 

 

En novembre 2003, un rapport d’études, effectuées par cinq groupes de travail missionnés par la Direction générale de la santé, conclut à une augmentation du risque de démence ou de maladie d’Alzheimer (à hauteur de 1,5 à 2,5) pour une concentration hydrique d’aluminium supérieure à 100 ou 110 µg/litre. Pourtant, lors de la présentation à la presse, on annonce que la relation entre aluminium hydrique et maladie d’Alzheimer ne peut être retenue. Stupeur… Surtout à lire un passage dudit rapport expliquant que certains effets liés à une exposition chronique à l’aluminium peuvent être considérés comme avérés dans les pathologies suivantes : ancéphalopatie, troubles psychomoteurs, atteintes du tissu osseux, etc.

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